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For Immediate Release December 06, 2007 INTERDICTION D’INSCRIRE UNE DATE D’EXPIRATION SUR LES CARTES CADEAUX Les modifications apportées à la Loi de 2002 sur la protection du consommateur et au Règlement de l’Ontario 17/05 se rapportant à la vente de cartes cadeaux sont en vigueur depuis le 1er octobre 2007. Les nouvelles règles ne s’appliquent qu’aux cartes cadeaux achetées à partir du 1er octobre 2007. Partout dans la province, de nombreux commerçants de détail ont éliminé volontairement les dates d’expiration et les frais des cartes existantes. Les modifications établissent des règles pour protéger les consommateurs en Ontario qui achètent ou reçoivent des cartes cadeaux ou des chèques cadeaux émis par des magasins et des centres commerciaux. Les mesures de protection du consommateur nouvellement en vigueur sont les suivantes :
La plupart des grands commerces de détail canadiens vendent des cartes cadeaux à leurs clients. Les cartes cadeaux et autres cartes à valeur stockée sont parmi les produits dont la croissance est la plus rapide sur le marché actuel. L’Ontario est la première province canadienne à prendre des mesures pour réglementer les cartes cadeaux. La restriction concernant les frais ne s’appliquera pas aux cartes qui sont négociables dans plus d’un magasin non affilié (p. ex. les cartes émises par un centre commercial) pendant une période de neuf mois après l’entrée en vigueur de la Loi. Cela permettra de trouver une solution juste pour les consommateurs et les entreprises. Conformité à la réglementation en Ontario En Ontario, les entreprises prennent toutes les mesures possibles pour bien informer les consommateurs des modalités qui régissent les cartes cadeaux. Elles mettent notamment en évidence le fait que les dates d’expiration ne sont pas applicables aux cartes cadeaux d’un montant d’argent donné qui sont achetées à partir du 1er octobre 2007. Jusqu’à maintenant, les commerçants ont bien respecté la réglementation. Le ministère a effectué des vérifications ponctuelles chez 28 commerçants, et n’a découvert que 8 cas d’infraction à la Loi. La majorité de ces infractions étaient des cas de non-divulgation de renseignements au moment de la vente ou au comptoir de vente tandis que le commerçant vendait des cartes qu’il avait déjà en stock. Renseignements : Ciaran Ganley |